The end - The doors

J'en ai marre de lui. Allez voir l'autre.


Et puis
lui maintenant
The end - The doors

# Posté le lundi 27 août 2007 16:19

Modifié le lundi 28 janvier 2008 14:16

feux____inspiratifs__de_la__tirade_____ FraiZette_

feux____inspiratifs__de_la__tirade_____ FraiZette_
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L'envie nait du manque. La surexposition y nuit cependant. Nous sommes comme des horizons, éternelle quête à l'avenir, éternelle aventure humaine. Ca organise notre vie, et la plupart d'entre vous en sont ravis. Souvent les personnes qui s'ennuient sont passionnés par la mort, ce serait comme un espoir de l'inconnu, qui leur forgeraient une raison, en pensant au après. C'est, il me semble, la religion, opium du peuple, vous connaissez la suite. Ca vous ferait peur hein, qu'il y est rien après cette foutue faucheuse. Vivre dans la certitude de mourir, ça en a tué plus d'un, mais le concept de l'ephémère possède en sa définition les plus marquantes traces de la beauté, de l'amour ou de la vie. Puis sincèrement, mourir, c'est tellement bien qu'faut le garder pour la fin. Soyons heureux d'être. Ca marche pas si c'est heureux d'avoir. De posséder. Parce qu'au début ça déchiire ça race, mais qu'après on finit en batard. Préservez vous le plus possible de ça aussi ! Il faut que ce soit la vie qui vous fasse vivre, rien d'autre. Quand j'vois des gamines de 14 ans aller s'balader coeuillir des fleurs, et finir par dessus un pont, ça m'retourne le coeur. C'est pas de l'impulsivité mes chers psychiatres, c'est une lente monté, peut-être à l'enfer subjéctif. Mais putain, messieurs les vampayas, vous faites de notre jeunesse un foutoir à mal être, qui considère la vie comme une pesante. Peut-être donc que dire que l'envie nait du manque est une raison suffisante pour continuer d'exister. C'est ma profondeur. S'en est une comme une autre, certes, mais elle est non ?

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Ne soyez pas effrayé mes amis,respirez l'air que l'on vous donne et tout ira bien. Mais si ça ne va pas, n'hésitez pas, suicidez vous. Prenez du plaisir même adonnez vous à tout genre d'auto mutilations et convainquez vous que vous n'êtes qu'une simple merde. Cela suffira-t-il ?
Même si votre malêtre n'est qu'une question de perspectives, il en va de votre vision envers la vie. Subjective et personnelle, qui s'emousse au contact de l'idée que tout est une fatalité. Qui suffit à vos simples besoins naturels. Juste le strict minimum, évoqués dans métro boulot dodo. Une vie de merde, pour ne pas tenter une vie de rêve. Et puisqu'il n'y aura toujours que 3 places sur les podiums, disons du Bonheur, continuez à croire qu'elles sont reservées aux autres.

Je n'cherche plus à vous rendre combatifs ou à vous immaculer d'espoir. J'vous oblige pas à me croire non plus. Il m'insignifie totalement de signifier, mais, n'attentez jamais à vous même, vous valez bien mieux. Et si ça ne va pas, faites tout pour changer c'qui en est la cause.

Sans fin___ni aggréments___d'usages_

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Y'avait une importance capital à cet article défraichit, vous dire qu'j'part pour un mois a peu prèt, vers du camping festif à gogo et un petit trip' en belgique ou hollande. Peut-être que c'est élégant, un gamin qui vous dit ''l'envie nait du manque'' et se tire un mois, loin, loin, loin. Perso, je conçois ça comme un manque de gout navrant, et surtout une tendance à se regarder écrire. Mais bon, cela passera. Comme ce mois.


A bientôt.

# Posté le dimanche 05 août 2007 10:09

Welcome Home Sanitarium_ Metallica

Welcome Home Sanitarium_ Metallica

# Posté le samedi 04 août 2007 13:28

Jah Message___The Ruffians

Jah Message___The Ruffians
J'en fait mon icone.

# Posté le samedi 04 août 2007 11:05

N0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR-N0iRN0iR- Sachez qu'il n'y a que trop de prix assez fort à payer, pour que tous puissions vivre dans la prospérité, la convivialité et l'unité. Mais, aller, étirons les bouts du monde, agrandissons le au plus que nous pourront. Que ma planète devienne plus grande, j'en fait la demande, en déchirant mes rêves et en écorchant le destin. En épuisant les Hommes peut-être, mais en les unissant vers un but commun. Car oui, je suis convaincu que les buts sont les raisons de l'existence. Qu'ils aient été enfouis en nous à la naissance, que d'autres hommes nous les aient chuchoté, à la télévision, à l'école, au travail, dans la rue. Qu'on se les emmiscient nous même, par le dégrès de l'inconvenance, du manque et de la revanche, par amour propre ou simplement par déchirement. Bien que ces buts soient, je crois, à l'extérieur de nous, je veux dire pas tout à fait naturels au sens de l'inée, mais rajoutés, c'est eux qui poussent l'intérieur à fonctionner correctement. Jusqu'à la lassitude ou l'accomplissement, qui en mon sens sonnent la fatalité de l'ephémère humain. Quand bien même, étirons cette planète de tous cotés, qu'importe que ce soit notre ultilme but. Qui l'aime la suive.N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR-N0iR- Par0les_____et__àVenir_

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# Posté le samedi 04 août 2007 09:05

Modifié le dimanche 05 août 2007 07:39